Il doit y avoir autre chose.

Il doit y avoir autre chose.
Cimetière.14h22. Un silence s'installe. Rien. Pas un sursaut, pas un soupir, l'univers reste indifférent face à ce silence morbide. Etrange. Je ne pensais pas ne rien ressentir.
Une tombe. C'est la partouse des âmes. Saez souhaitait que l'on baise sur sa tombe. Son v½u peut être exaucé. Je souhaite le même. Et je laisserai mon esprit s'envoler, s'évader, les rejoindre ces amants d'outre tombes. Les âmes sont des amants inconscients. Je souhaite une partouse d'âme sur ma tombe, que les esprits philosophent, mathématisent, socialisent au dessus de mon corps en décomposition. Que les cafards, thermites et asticots qui me rongent moi et mon cercueil participent à cette fusion, pour que soit rassemblé corps et esprits.
La prostitution de mon âme sera convoitée par les plus grands, et rien, rien ne pourra la retenir de son évasion. Un paradis éternel lui déplait. Il lui faut autre chose, de bien plus grand, de plus instable. Le diable lui-même n'aura pas assez d'argent pour m'acheter. Je ne vendrais donc pas mon âme au diable. Ce qu'il faut retenir dans cette histoire c'est la prostitution sous forme de partouse de mon âme fraîchement majeur qui ne demande rien d'autre qu'un peu de tranquillité mais aussi à la fois d'un immense foutoir pour pouvoir s'éclater.

# Posted on Friday, 23 May 2008 at 5:08 PM

Surprise =D

Surprise =D
Mise à jour de la Bulle à photos

# Posted on Friday, 09 May 2008 at 5:18 PM

Je n'ai rien vu, rien entendu mais je dirais tout!

Je n'ai rien vu, rien entendu mais je dirais tout!
Je préfère encore y penser plutôt que de me laisser aller. Je suis jalouse il est vrai, mais (soyez sans crainte) je m'en sortirais. Il faut juste que je perfectionnise du mieux possible ma façon d'être, d'écrire, de penser et de dire. Il faut que je contrôle mon inconscient, et peut-être même par instant mon simple conscient. Un scandale ne doit pas éclater, cela ne servirait à rien. A quoi bon ameuter le monde entier, pour une simple question de sincérité? Un meutre doit rester invisible, de morts, ne prenez pas peur, il y en aura certes, mais inutile d'alerter les sécurités, seuls des sentiments, des pensées, des écrits, des paroles, des désirs se sont éteints, s'éteignent et vont s'éteindre. Voyez-vous, c'est la vie. Par besoin de tracas et soucis encombrant, il faut lacher les poids encombrants pour continuer de planer sur nos vies, de voler dans nos nuages, d'être sans raison d'être. Je ne veux pas m'encombrer. Je tue. Je tue ces sentiments qui m'encombrent et ces idées ridicules, je tue ces désirs de vangeance, ces sentiments de jalousie. Je tue mais je n'oublis pas. Je tue car je ne veux pas m'encombrer. je tue mais je tue une partie de moi. Je me tais. Ces paroles ne sont pas tristes ou désespérées. N'imaginez pas n'importe quoi. Arrêter de prendre des airs gauches et bourgeois à la fois. Je suis au même niveau que vous. Mais je ne veux plus vous parler. J'écris pour me soulager. J'écris pour mon bon plaisir, rien n'empechera les araigners de me monter dessus, rien n'arrêtera les moustiques où les puces de me piquer, rien n'arrêtera les asticots de me ronger les os, ni les cafards de hanter mes coups de blues. Je suis jalouse. Jalouse! Et ce seul sentiment me détruit intérieurement, il signifie quelque chose, et non pas le simple fait que je sois jalouse, non! Il signigie que je faibli. Je deviens faible. Faible! Affaiblie par les sentiments. Stupides sentiments. Je fais le serment aujourd'hui, de ne plus m'afflaiblir inutilement. Il faut toujours garder des forces pour aller de l'avant, se préocuper toujours d'un probable départ en coup de fusée, j'ai toujours été douée pour partir en courant, loin, loin, la fuite fait partie de ma vie, je crois que j'ai du l'oublier quelques temps. Je fuis mais c'est pour ne pas m'affaiblir.Tu y crois toi? Putain de toi. Ce soir le ciel est lourd, il y a de l'orage dans l'air. Mais, il y a ton sourire . . .

# Posted on Saturday, 03 May 2008 at 3:26 PM

Edited on Saturday, 03 May 2008 at 3:55 PM

Hey Cowboy!

Hey Cowboy!
C'est dans un Ranch en folie que nous avons célébré les 18ans de notre Gwenyy ^^
Joyeux Anniversaire Pitchoune!

Le salon remixé en Saloon, le ranch a ouvert ses portes à différents personnages, Une indienne venue fumer le Calumet de la paix, Une Call Girl super Sexy (xD), une palanquée de shérif (au masculin comme au féminin), une danseuse de French CanCan venue montrer son jupon a nos talentueux Cowboys et puis donner des cours aux Cowgirls!
Beaucoup de beau Monde, une soirée en folie! 19h - 10h (puis dodo, puis levé midi hop hop hop!)
Rendez vous sur la piste de danse ou dans le cercle de bavardage (accompagnement guitare)


Ils m'entrainent au bout de la nuit!
Qui ça Qui ça??!
Les démons de minuit
Où ça Où ça??
Ils m'entrainent jusqu'à l'insomnie
Qui ça Qui ça??
Les fantômes de l'ennui


Merci pour la soirée! Bon anniversaire Pitchoune!

# Posted on Thursday, 24 April 2008 at 2:41 PM

Jolies Courbettes!

Jolies Courbettes!
Il t'a feinté le félin, il est fulgurant le félin!
C'est le Roi! Alex! Le Lion!

# Posted on Tuesday, 22 April 2008 at 5:59 PM

Elle est pas belle la vie?

Elle est pas belle la vie?
Un isoloir. Oui voila c'est comme cela qu'on devrait exterminé plus ou moins cette race. Un isoloir à con. Marrant non ? Je l'imagine grand, vaste (faut de la place), pas de fenêtre, pas de porte, mais un grand jardin ! Comment font ils pour accéder au jardin ? Quelle question idiote. Ils n'y accèdent pas !
Malin hein ? Je suis trop fortiche.
Un isoloir à con consisterait donc à exterminer de la surface du monde, tout du moins celle où je suis, ceux qu'on définit communément et très « Gentiment » comme « con » Mouarf !
Cela dit, nous risquons d'avoir un tout petit, un minime, un infime problème... Selon certains dires, il semblerait que les cons sont plus nombreux que les moins cons. Autrement dit il faudrait un isoloir à moins cons pour les isoler du mieux possible des cons !
Partons du fait, qu'un jour quelqu'un a dit, que la race humaine en elle-même était conne et débile. Certes. Il faudrait donc, il serait donc urgent, d'aider nos amis conjoints sur cette terre, et nous irradier nous même !
Mais n'est-ce pas ce qu'on est déjà en train de faire ? On se tue, on se bouffe le nez, on se pollue l'atmosphère, l'eau et même les cerveaux !
Selon le gros défaut de notre machine d'autodestruction pour sauver nos amis les n'animaux qui nous ont rien demandé (si ce n'est de leur foutre la paix), c'est que cette machine va, en plus de nous tuer nous, mais elle va tuer tout le monde dans le monde ! Même les pitites fourmis !
Bravo les hommes ! On est trop fort je l'avais dit. On a trouvé le moyen de tuer tout le monde dans le monde Ouaaa. Le défaut de ce défaut. C'est que ça se déroule sur du long terme. Du très long terme. Donc même si la race humaine veut vivre et à un sursaut d'intelligence du genre « je veux vivre ! » Mouarf ! Trop tard mon coco ! On va crever de la jolie machine que ton ancêtre a mise en route !

Sur ce, ce soir c'est la fête, on va picoler et se bourrer la gueule puisqu'il n'y a que ça qui nous intéresse nous autres les « jeunes ».

=°) J'ai fini =°)

# Posted on Monday, 21 April 2008 at 9:43 AM

Minutes passées.

Minutes passées.
Photo du Cap Ferret. bassin d'arcachon. Vacances.Prise de la photo: 17/04/08.

20h39. Je me sens seule. IL n'y a rien à dire ou à faire pour combler ce manque, ou bien peut-être que si... mais ça ne se fera pas. Pourquoi ? Parce qu'il faudrait déjà que j'envoie les signaux, qu'ils soient réceptionnés, aux bons endroits, par les bonnes personnes. C'est terrible de se dire que si tu l'ouvres ta gueule, ça pourrait être différent. Peut-être en mieux pour toi, mais en pire pour les autres, ou l'inverse... Peut-être même que si tu l'ouvres ta gueule, tout ira mieux pour les uns et les autres. Y comprit toi. Mais comment en être sur ? On ne l'est pas.
Alors on se la ferme, on se la boucle, on s'enferme, on se clou la gueule, on fait la gueule, Ta gueule. Que de vulgarité me direz-vous... Bien sur... Mais ne voyez-vous pas où va le monde ? C'est une vulgarité à lui tout seul, alors je m'adapte, on s'adapte, oui, vous aussi, pour preuve, je n'emploie aucun mot ou expression que vous n'avez jamais prononcé, pensé, en écouté. Je ne fais que reproduire à mon tour, une succession de terme qualifiée par la haute société comme « vulgaire ». Je ne suis pas de la haute bourgeoisie. Alors, tant pis.
J'ai une question à vous poser, avez-vous des regrets ? Moi j'aimerai ne pas en avoir, mais j'en ai. Peut-être même que j'ai des regrets avec chaque personne que je connais. Oui chaque. Ce qui veut dire, que mon univers est ponctué de regrets, bouleversé d'incertitudes, j'aimerai combler les regrets, mais je me dis qu'à la fois, ces regrets se sont quelques fois transformés et même que parfois, grâce à eux, c'est encore mieux qu'avant . Mais, ça reste quand même des regrets, n'est-ce pas ?
Quelle crotte. 20h49. J'éteins tout. Je vais voir ailleurs, sinon je risque de regretter d'être restée la... à empirer certaines situations.



5 jours plus tard.
20h02. Je marche, je cours, je vole, mais si tu me rattrapes, je dégringole. J'ai bien réfléchi à la situation. Oui je me suis éclatée. Mais est-ce que ça en valait la peine ? M'éclater avec des inconnus ça a quelque chose de génial. J'ai comme envie de recommencer. Mais cette fois, ça ne sera plus Du Tout des inconnus... Bien au contraire... J'ai pris mon pied, oui monsieur, oui madame, comme quand on fait le tour du monde à la recherche de nouveau et qu'on trouve au bout d'un moment, le bonheur de notre vie, à l'autre bout du monde. Non... moi-même j'ai du mal à voir la comparaison. Ca n'avait rien de l'autre bout du monde... Mais ça n'avait rien à voir du tout non plus avec ici... J'ai du mal à trouver ce que j'aimerai faire comprendre. 20h13. J'ai été heureuse. Je le suis toujours, mais le degré est bien moindre... Ce n'est plus...



Il semblerait que mes journées débutent vers 20h. Enfin, lorsque mon cerveau réfléchi de cette façon tout du moins, c'est dans le début de soirée. A croire que c'est le moment pour moi de m'échapper des sentiments de la journée... Ou plutôt de les évacuer de moi... Je regarde passer le train. Mon train. Le train de la vie. Ma vie. Je suis un personnage passif d'une vie active, les mouvements sont incessants mais moi je suis immobile. Arrêter la machine pour moi ? Pourquoi pas...
20h16.




Historinette (c'est une très courte histoire):


Elle aura 100ans dans 2 jours. Elle lutte pour rester en vie mais veut tenir la promesse qu'elle a faite à son défunt mari. Celle d'atteindre les 100ans. Comment peut on avoir vécu 100 ans et devoir lutter pour 2 petits jours ? Elle ne veut pas en entendre parler. Elle ne lutte pas. Elle sait qu'elle tiendra 2 jours coûte que coûte rien que pour le plaisir d'avoir eu 100ans. Pas une minute de plus.




20h24. Comment arrêter mon c½ur de battre si fort, si fort dans ma poitrine. Il me fait mal. Comment le calmer de ces pensées qui ne sont pas d'actualité ? C'est du passé.




Tûût, tûût, tûûût, n'est pas disponible pour le moment veuillez... Ta gueule connasse.

# Posted on Saturday, 19 April 2008 at 2:31 PM

Edited on Saturday, 19 April 2008 at 2:46 PM

Pourquoi, pourquoi, pourquoi et pourquoi.

Pourquoi, pourquoi, pourquoi et pourquoi.
J'ai comme une envie malsaine de me jeter du haut dans la Seine. J'ai comme une envie cruelle de me faire pousser des ailes. J'ai comme un désir immonde de connaître un autre monde. J'ai comme un plaisir intense quand je rentre dans la danse. Rien à dire, juste à sourire. Penser à faire des articles plus courts. Penser à parler de quelqu'un d'autre que de moi. Penser à écrire en plus joyeux. Penser à tout cela reviendrait encore une fois. A changer de blog pour au final, me changer moi. Ou pas. A voir. A essayer. A tester. J'aime tester les choses.
Je teste voilà. Mais je ne sais pas si j'aime, peut-être, on verra demain, si j'aime. Ou pas. Et si j'aime pas? Tant pis, on verra. Ou pas.

# Posted on Monday, 07 April 2008 at 3:22 PM

Le machiavélisme des mots

Le machiavélisme des mots
Je veux tu, tu veux elle, elle veut nous, nous voulons vous, vous voulez ils, ils veulent moi.

J'ai comme une envie de vous bourrer le crâne dans ce monde !

A la lumière des grands poètes, j'ose vous le dire, je ne suis pas un poète, j'ai dans les yeux un aspect poétique seulement, et encore...peut-être.

Le beau temps est de retour. Les concentrations s'envolent, les oiseaux piaffent un air d'Edith, les mouches volent, les esprits s'émerveillent des beaux jours en éveil
Les langues se délient, les paroles ne sont pas rendues poussières mais tranchantes. Telle une vipère, je me fond dans la masse, ondule mon corps entre les votre, et vous tranche tous autant que vous êtes. Le soleil me déprime, les rires des autres me rendent morose, je n'aime pas les beaux jours, pas plus que je vous aime, rien à dire là-dessus.
Si comme on l'a dit tout à l'heure, les poètes sont tous des alcoolico-dépressifs, alors oui j'ai des chances d'être un des leur. Mais bordel de merde qu'est ce que vous me faites chier. Je n'avais rien demandé. Je voulais être pénard, au final, je ne le suis pas bien au contraire. Bouleversée de la tête au pied. Aucune autre envie. M'enfuir. Je ne partirais pas avant de vous avoir tué.
Descendu, chuté, je n'ai plus rien à dire d'autre que le brouhaha de mon conscient. Super les joies du printemps, les oiseaux, le soleil, le ciel bleu, les douces températures qui commencent à prendre leur envol. Moi je m'écrase.
Et si je sautais par la fenêtre, tu ferais quoi ? J'aurai réussi mon coup, tu serais mort aussi.

# Posted on Thursday, 03 April 2008 at 2:38 PM

August Rush

August Rush
La musique est toute autour de nous. Partout, ville, campagne, marché, foire, tranquillité, silence, à la mer, à la montagne.
Elle suit le balancement du vent, le rythme de l'air, la symphonie de la vie. C'est talentueux de savoir jouer un art que nul ne peut contester. A la lumière de Mozart, C'est August Rush qui émerveille... Mozart, prodige du réel passé, August Rush, une histoire vraie ? Un film de XXIème siècle avant tout...
Ca nous permet de rêver quand même... A travers l'histoire, la musique, les acteurs, on s'envole... Je me suis envolée moi...

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# Posted on Saturday, 29 March 2008 at 2:30 PM