Photo du Cap Ferret. bassin d'arcachon. Vacances.Prise de la photo: 17/04/08.
20h39. Je me sens seule. IL n'y a rien à dire ou à faire pour combler ce manque, ou bien peut-être que si... mais ça ne se fera pas. Pourquoi ? Parce qu'il faudrait déjà que j'envoie les signaux, qu'ils soient réceptionnés, aux bons endroits, par les bonnes personnes. C'est terrible de se dire que si tu l'ouvres ta gueule, ça pourrait être différent. Peut-être en mieux pour toi, mais en pire pour les autres, ou l'inverse... Peut-être même que si tu l'ouvres ta gueule, tout ira mieux pour les uns et les autres. Y comprit toi. Mais comment en être sur ? On ne l'est pas.
Alors on se la ferme, on se la boucle, on s'enferme, on se clou la gueule, on fait la gueule, Ta gueule. Que de vulgarité me direz-vous... Bien sur... Mais ne voyez-vous pas où va le monde ? C'est une vulgarité à lui tout seul, alors je m'adapte, on s'adapte, oui, vous aussi, pour preuve, je n'emploie aucun mot ou expression que vous n'avez jamais prononcé, pensé, en écouté. Je ne fais que reproduire à mon tour, une succession de terme qualifiée par la haute société comme « vulgaire ». Je ne suis pas de la haute bourgeoisie. Alors, tant pis.
J'ai une question à vous poser, avez-vous des regrets ? Moi j'aimerai ne pas en avoir, mais j'en ai. Peut-être même que j'ai des regrets avec chaque personne que je connais. Oui chaque. Ce qui veut dire, que mon univers est ponctué de regrets, bouleversé d'incertitudes, j'aimerai combler les regrets, mais je me dis qu'à la fois, ces regrets se sont quelques fois transformés et même que parfois, grâce à eux, c'est encore mieux qu'avant . Mais, ça reste quand même des regrets, n'est-ce pas ?
Quelle crotte. 20h49. J'éteins tout. Je vais voir ailleurs, sinon je risque de regretter d'être restée la... à empirer certaines situations.
5 jours plus tard.
20h02. Je marche, je cours, je vole, mais si tu me rattrapes, je dégringole. J'ai bien réfléchi à la situation. Oui je me suis éclatée. Mais est-ce que ça en valait la peine ? M'éclater avec des inconnus ça a quelque chose de génial. J'ai comme envie de recommencer. Mais cette fois, ça ne sera plus Du Tout des inconnus... Bien au contraire... J'ai pris mon pied, oui monsieur, oui madame, comme quand on fait le tour du monde à la recherche de nouveau et qu'on trouve au bout d'un moment, le bonheur de notre vie, à l'autre bout du monde. Non... moi-même j'ai du mal à voir la comparaison. Ca n'avait rien de l'autre bout du monde... Mais ça n'avait rien à voir du tout non plus avec ici... J'ai du mal à trouver ce que j'aimerai faire comprendre. 20h13. J'ai été heureuse. Je le suis toujours, mais le degré est bien moindre... Ce n'est plus...
Il semblerait que mes journées débutent vers 20h. Enfin, lorsque mon cerveau réfléchi de cette façon tout du moins, c'est dans le début de soirée. A croire que c'est le moment pour moi de m'échapper des sentiments de la journée... Ou plutôt de les évacuer de moi... Je regarde passer le train. Mon train. Le train de la vie. Ma vie. Je suis un personnage passif d'une vie active, les mouvements sont incessants mais moi je suis immobile. Arrêter la machine pour moi ? Pourquoi pas...
20h16.
Historinette (c'est une très courte histoire):
Elle aura 100ans dans 2 jours. Elle lutte pour rester en vie mais veut tenir la promesse qu'elle a faite à son défunt mari. Celle d'atteindre les 100ans. Comment peut on avoir vécu 100 ans et devoir lutter pour 2 petits jours ? Elle ne veut pas en entendre parler. Elle ne lutte pas. Elle sait qu'elle tiendra 2 jours coûte que coûte rien que pour le plaisir d'avoir eu 100ans. Pas une minute de plus.
20h24. Comment arrêter mon c½ur de battre si fort, si fort dans ma poitrine. Il me fait mal. Comment le calmer de ces pensées qui ne sont pas d'actualité ? C'est du passé.
Tûût, tûût, tûûût, n'est pas disponible pour le moment veuillez... Ta gueule connasse.