[....Ca ne mord pas plus que moi....]

[....Ca ne mord pas plus que moi....]

# Posté le lundi 05 janvier 2009 13:34

[ Chaque fois mon train qui déraille... ]

[ Chaque fois mon train qui déraille... ]
HOMME SWEET HOMME*

*Chez moi ce n'est plus home sweet home...c'est Zazie qui l'emporte


Chapitre 1 : La déception.
Nous y voilà... On nous a menti, trompé sur la marchandise, bafoué, refoulé, déçu...Et tout ça au nom de quoi? D'un stupide sentiment, de stupides relations, d'innombrable personnes et de leurs comportements intolérablement incompatibles, Absolument non-négociable ET dorénavant interdit par La loi que j'ose poser littéralement: Je ne parlerais plus qu'en présence de mon avocat, et j'ai horreur de ne pas parler en mon nom seule donc je ne parlerais plus car je ne me prendrais pas d'avocat. It's Okey?! Bordel... je suis vraiment dérangée, psychologiquement perturbée et tout ça pourquoi? Parce que dans un monde où la terre est censée tourner en rond, et bien, rien ne tourne rond, je ne sais pas moi, ça doit certainement tourner carré ou ne pas tourner du tout en tout cas, rien ne va plus, et même pas besoin de faire des jeux pour découvrir que rien ne va plus! Ca va pas bien moi je vous le dis, ca ne RIME à RIEN et je n'ai qu'une seule envie c'est de TOUT arrêter. Pour peut-être si possible tout recommencer, mais là encore, une question me m'enchtrafoune l'esprit... Est-ce possible de recommencer à zéro? Absolument pas, on ne pourra jamais tout reprendre à zéro à moins évidemment de procéder à un lavage de cerveau de tout ceux et toi inclus avec qui on veut reprendre à zéro.


\...C'est dans le regard de l'autre finalement qu'on devient soi.../


Chapitre 2 : L'abandon.
Le pari était risqué, délicieux mais dangereux. A force de tourner autour il a fallu s'y laisser prendre, tomber. Un pur délice bien sur... Mais bien éphémère doit on pour autant s'en vouloir? Non. Alors voilà, on s'est tous réunis ce soir pour aboutir au même résultat... . Tellement de haine et de déception dans le premier chapitre que dans celui-ci je ne sais plus quel autre sentiment évoquer. J'ai pris l'abandon mais dans ses différents sens, l'abandon de l'âme et du corps de la manière à ce que je vole et je divague loin, bien loin au dessus, plus proche des rêves que de la réalité sans aucun doute... Mais abandon aussi dans le sens où... j'abandonne...vraiment. Fini. Ras le bol...


\... Autant se quitter avec une chanson d'ami.../


Chapitre 3 : La compensation.
Je n'en suis qu'au début de ce chapitre, c'est certainement celui de l'année, débuté aux premières minutes de 2009. Compenser. Compenser tout ce que je ne peux pas avoir par ce qui est possible. Compenser des désirs par d'autres. La folie. Les paris. L'envie. Le profit. Et j'emmerde le peuple. Le mot d'ordre de ce début d'année n'était autre que je cite (vu qu'on était que 3 dans le « jeu ») « Ce soir c'est la Bitch attitude qui l'emporte » et vous savez quoi? I'm a Bitch. Ou pas? Qu'importe... il fallait que j'évacue... Il fallait que je me vide la tête... Résultat... Mission accomplie... pour quelques heures... mais le grand verdict est certainement le plus logique et flagrant... ma tête ne sera, ne pourra jamais être vide... surtout pas quand je me la vide de cette manière.


\... Je tue Ils...Ca fait mal et ça fait rien.../


Chapitre 4 : Le futur.
La remise à niveau. Il est effectivement impossible de miser sa vie sur le futur, impossible de prédire l'avenir. Donc je ne parierai rien là-dessus. J'Ai, je pense, pris de bonnes résolutions pour cette année, tellement que j'en ai aucune en tête ... Une idée peut-être? Oui... Arrêter les conneries...M'écouter...Savoir...Comprendre...Et surtout...Vivre ma vie comme je peux danser parfois...sans retenue aucune... Vivre... Et emmerder le reste.

# Posté le samedi 03 janvier 2009 06:16

Modifié le samedi 03 janvier 2009 13:32

Ce n'est qu'un croquis...

Ce n’est qu’un croquis…
J'ai toujours voulu savoir dessiner. Reproduire sur papier les nombreuses images qui défilent dans ma tête, ces enfants, ces hommes, ces femmes, et tout leurs mystères. Dessiner un simple paysage, un simple fruit, une simple bouche, de simples doigts, une simple main, un simple crayon, dessiner du noir ou dessiner la vie, dessiner le bonheur ou le malheur. J'ai toujours rêvé pouvoir laisser aller mon crayon sur du simple papier ou du papier canson, mais qu'au final ça donne quelque chose de beau et non de simples ronds...
Si je savais dessiner, si j'avais en moi ce don qui me permettrait de m'exprimer à l'instar de l'écriture, qui elle, selon moi est trop franche, je dessinerai de simples dessins, qui au premier regard paraîtraient anodins mais que lorsque l'on s'y reprend à deux fois on apercevrait de nombreuses informations cachées sous les traits fins d'un crayon. Un c½ur brisé dans la main de cette fille dans le fond, un regard sans pupille, un regard vide d'expression dans l'½il de celle assise sur le banc, un chien qui court non pas après une balle ou un ballon mais après une voiture familiale qui le laisse à l'abandon. Un homme seul avec ses deux enfants qui malgré les apparences de « bonheur » reste indéfiniment seul.
On y verrait aussi de nombreuses lettres planquées au creux de l'arbre. Cet arbre où sur son tronc on y voit graver des initiales de couples peut-être déjà séparés.
Ou alors mes dessins se feraient plus précis, représentant un simple objet qui compte pour moi à ce moment précis... représentant, un mot, plus où moins bien dessiner, calligraphier. Un regard profond que j'aurai aimé qu'on me lance, un sourire charmeur et troublant qui me serait destiné.
J'ai toujours voulu savoir dessiner, mais je n'y arrive pas, alors pour compenser, j'écris ce qu'il y a dans ma tête, mais si je savais m'exprimer par le dessin, ça serait plus puissant, car « une photo vaut mille mots » mais un dessin... c'est tout autant de mot, si ce n'est plus...

# Posté le mardi 11 novembre 2008 14:37

Nocturne..."tu me fais tourner la tête"

C'est le moment qui marque le commencement d'un nouveau mode de penser, d'agir, d'être et de raisonner. C'est le début du commencement de la prise de conscience. C'est le début du nouveau départ. C'est l'heure des remerciements. Je voudrais te remercier de m'avoir ouvert les yeux, j'étais en train d'étouffer sous mes questions qui me taraudaient le cerveau continuellement puis, tu es apparu, digne d'une bouffée de fraicheur, tu m'as jeté la franchise en pleine face, c'était l'heure d'avancer, Et me voila, fraiche et pimpante, enfin du moins intérieurement!, prête de nouveau à être celle que j'ai toujours été, et non celle que je voulais être. Merci de m'avoir redonné goût à l'amour, et de m'avoir forcée à me ressortir de ma carapace.

L'espace infini et dénué de sens dans lequel nous sommes plongé a reprit des couleurs depuis que tu l'as regardé.
« 6 milliards de personnes sur terre, 6 milliards d'âmes et parfois... on n'aurait besoin que d'une seule. »
C'est sans doute la folie qui nous a attiré là où nous sommes ce soir, mais voilà, nous y sommes et nous nous y plaisons, on est heureux ici, alors pourquoi s'en aller? Mais ce soir nous savons tous deux que ce ne sera...qu'un soir. Et rien d'autre, parce que ici c'est trop différent, et qu'on ne nous comprendrait pas, mais on profitera quand même et puis c'est tout. C'est cette nouveauté qui nous a entrainé dans le tourbillon de nos sentiments récents. Jamais plus on ne reviendra ici sans penser l'un à l'autre... Demain, c'est sous la lumière du jour que l'on s'aimera, que les « autres » s'émerveilleront de nous, et qu'on pourra profiter vraiment l'un de l'autre. Mais ce soir, on s'aime en inconnu, dans un endroit inconnu, sous une lumière qui nous cache tout comme de l'ombre.



Flash


La joie des premiers instants, j'observe depuis ces derniers jours un nouveau couple qui évolue sous mes yeux, il est charmant ce couple, bien qu''il est surpris certaines âmes sensibles aux charmes de l'un ou l'autre des nouveaux tourtereaux, aucun ne pourra nier qu''ils sont à envier, beaux et amoureux. Mais bien que je les envie, je n'ai pas envie de ça, car quand je les vois, je sais que ça ne durera pas. Et que demain, eux aussi auront une nouvelle relation, bien trop différente de celle des premiers instants.
Je te préfère toi! %) $)

# Posté le mardi 04 novembre 2008 19:23

(l)(l)(l)(l)(l)

(l)(l)(l)(l)(l)
Merki Stridi =P et Joyeux Anniversaire =P

# Posté le dimanche 12 octobre 2008 15:01

Juste pour dire...

Juste pour dire...
Ils sont cons les gens...Quand même.
xD
"Phew!"
J - 15
:D

# Posté le samedi 11 octobre 2008 06:53

« You're a part time lover and a full time friend »

« You’re a part time lover and a full time friend »
La prise de conscience de l'univers qui m'entoure m'a coupé les jambes. Impuissante je suis là, face à lui, même en lui mais je ne peux plus rien, je ne comprends plus rien. On m'observe comme je les observe, on me voit comme je les vois, mais on ne se comprend pas. Malédiction. Voilà maintenant quelques jours que je rampe dans cet univers, et jamais je n'ai songé à faire machine arrière, jusqu'à toi. Depuis toi, mes jambes sont moins sciées, je me redresse. Je prends appuie contre toi, je m'élève, je vole.
Une piste. Ovale, grande ou petite, selon notre taille, selon notre vitesse. Une piste, une épreuve, un défit à relever. Je me lance.
Lundi, réveil à 6h15, le temps d'arriver à la cuisine 6h30 s'en suit la durée de « commatage-réveillage-préparation »...7h25-30 Fin prête dans la voiture. J'ai le choix entre dormir ou prendre le volant... A votre avis? Quand j'ai le choix, je dors. Quand je suis seule, je prends le volant.
Arrivée à la prison de luxe, 2heures de maths acharnées à essayer d'étouffer les nombreux et incessants bâillement qui tiraillent ma bouche. S'en suivent 2h de sport, aller plus vite, toujours plus vite, courir, se dépasser, se surpasser sur un piste...3x500...1'55... « peut mieux faire » Arg! Etre régulière et se défoncer. Dans 2 semaines, le Bac. (De sport évidemment). Fin de la course, début du « prenage de pied sous la douche ». Je peux vous dire que cette deuxième douche de la journée là, elle fait vachement du bien. Après le sport, le corps revit la douche le requinque. On en sort propre « belle et rafraîchie » [ A ce qu'il paraît ] « Et avec le sourire! »
Manger. L'eau passe beaucoup plus facilement que la nourriture après le sport. On boit, on boit et ensuite on mange. Après manger? On est vautrées comme des loques, posées un peu n'importe-où, fauteuil, bord de fenêtre, à même le sol. « Du moment qu'on puisse y fermer les yeux »
Reprise des cours, Philo. Lutter pour garder son cerveau allumé, capter la conversation, se connecter « bordel mais je comprends plus rien ! » et finalement si.. C'est compréhensible quand le cerveau n'est pas brumeux... Ensuite, 2h d'éco, heureusement coupées par la récrée. Sinon...j'ai la chance d'avoir un main pouvant écrire pendant que mes yeux regardent dehors ou alors que ma bouche entre en discussion avec certaines voisines connues. Sonnerie. Plus qu'une heure... d'Histoire... et la... il faut vraiment lutter, essayer de ne pas trop regarder la montre pour ne pas désespérer... « putain mais ma montre est cassée elle avance plus... non non... elle avance... ».
Enfin, pouvoir rentrer chez soi... pour quoi faire? Travailler... Bin voyons! On est pas payer aux heures sup' nous!

C'est vrai quoi... on nous a pas demandé à nous à la maternité le jour de notre arrivé dans ce monde si on était effectivement d'accord de signer ce contrat où il figure en petit caractère « devra bosser, trimer comme un malade jusqu'à la fin de sa vie pour la simple raison « suffisante » que c'est comme ça et pas autrement... »
Et c'est inutile de me sortir la Célèbre Phrase on ne peut plus énervante qui est : « Mais si ça te fait vraiment chier d'être là, je t'en pris, prends la porte, tu es majeure après tout et l'école n'est obligatoire que jusqu'à 16 ans »
Mon cul ouai! Si je la prends cette porte, il n'y a plus rien derrière car, dans ce monde, les hommes se sont condamnés à bucher jusqu'à la fin de leurs jours.
Mais après tout... c'est pas si grave.. J'aime bien moi le lycée (peut-être que c'est pour ca que j'y suis encore?)et puis t'en que je suis là, je ne suis pas ailleurs. Et être ici c'est forcement mieux que nulle part... Car si j'allais ailleurs... j'irais où?
>C'était un morceau de la trépidante vie d'un lundi lycéen. Cela dit... si le mardi n'est pas folichon non plus, je dois dire que le mercredi, jeudi, vendredi, compensent largement la crise!<


Et c'est ainsi que se termine l'histoire... qu'Est-ce qu'il faut pas faire pour pondre des lignes!
:p

# Posté le lundi 06 octobre 2008 15:17

J'admire la fille qui sait souffrir

J'admire la fille qui sait souffrir
Vous connaissez cette fille, vous savez, celle là, la belle, qui non contente d'être un super canon, est non seulement belle mais aussi la super intelligente, la tête de classe, et celle qui est, qui plus est, heureuse en amour ! Vous ne la connaissez pas ? Eh bien moi, je la connais, je la vois même limite tous les jours, et je n'irais pas jusqu'à dire qu'elle m'écoeure car ce n'est pas le cas, c'est juste que je suis prostrée face à la mauvaise répartition des chances sur certains critères qui ponctuent notre organisme. Me suivez-vous ?
Je pourrais pousser ma complainte jusqu'à dire que j'en suis jalouse, mais là encore, ma jalousie serait à nuancer, car finalement je crois que je n'aimerai pas être comme elle, tellement de filles la jugent pour ce quelle n'est finalement pas ! Genre la « pouf » de service (qu'elle n'est absolument pas une fois qu'on apprend à la connaître [même si il faut quand même le vouloir pour être amie avec une fille qui attire tout ce qui a des spermatozoïdes {hommes ou animaux !}])
C'est pourquoi, je suis plutôt contente de ne pas être comme elle, car au moins, je n'attire pas les animaux [enfin je crois ^^], je peux passer inaperçue dans la foule, et avancer sans sentir une main (peut-être même pleine de bactéries (voir de s...ïdes) ) se poser sur mes fesses, et avoir un comportement, on ne peut plus humain sans avoir à subir les multiples critiques des filles qui crèvent de jalousie, où bien des hommes frustrés de ne pas être « l'élu de son c½ur ».
En parlant de c½ur, cette fille là, non seulement elle a un c½ur en or, généreuse tout ça, mais elle a aussi un c½ur fidèle, pas un c½ur d'artichaut comme celui que je possède (et que je porte dignement –aussi dignement qu'on peut lorsqu'on a un véritable c½ur d'artichaut-). Et elle, avec son c½ur de fidèle, et bien elle souffre, j'admire les filles qui savent souffrir, j'admire donc cette fille. C'est vrai ! Ce genre de fille, elles aiment et leur amour les rendent aveugle (ce qui est quand même con). Enfin bref, quand vient la rupture, elles, elles souffrent [tandis que d'autres dont je ne citerais pas de nom sans craindre de me dénoncer] ne souffrent pas plus que ça où alors souffrent mais pas pour les mêmes raisons – c'est-à-dire pas parce que « l'amour de leur vie vient de prendre le large avec ou sans nouvelle partenaire sous le bras », mais parce que c'est une question en gros « d'orgueil blessé ou de désir inassouvi » vous voyez ? –
Une fille qui souffre, ça à quand même vachement plus de mérite. Je trouve. Même si elle souffre.

# Posté le mardi 09 septembre 2008 14:06

Un bourgeon d'amour à faire éclater sa libido.



[Trêve de plaidoirie, ce soir tout est fini. Après avoir été trompée et trahi, c'est son procès qu'elle emporte au paradis. Ils se sont réconciliés mais tout à changer, réconciliés pour un temps, mais ils ne passeront pas le printemps. Leurs c½urs resteront gravés dans l'hiver, il n'y a plus rien à faire. Voilà, tout est dit, maintenant que tout est fini. Et ça n'a plus rien d'attrayant que de se voir en perdant.
Même si, il fallait s'y attendre, même si on était préparé, ça fait mal, je peux confirmer le diction, c'est qu'une fois les amis partis qu'on s'aperçoit vraiment de la place qu'ils prennent en nous.
Je me sens maintenant comme un cafard au milieu des fourmis, comme un rat avec les souris, comme une tache sur un mur blanc, je me sens à part, à côté, je me sens mal et malsaine pour les autres. Que s'est-il passé ?
Mise en quarantaine de mon propre gré, je suis l'accusé, le témoin, une victime, l'avocat, le juge, le policier et le chien de la prison à la fois. J'ai les clefs de ma liberté dans ma gueule mais ne sais pas m'en servir, mes pattes me sont inutiles, je ne sais pas me servir de ces clefs. Je suis à la fois l'enfermée et l'enfermant, je suis le corps et les barreaux.]


Nouvelle fraiche : je viens de recevoir un long mail de Momo qui m'a rebousté le moral comme pas permi =)
Partie réaliser son rêve à londres depuis le Lundi 1er septembre à 4h18 où j'ai vu son train s'éloigner et j'ai eu beau courir après je ne l'ai pas encore rattrapé. Je lui souhaite tout le bonheur possible et imaginable car elle le mérite, ma best, le sticmou, l'hortense, ma copine tarte, clochette et tout et tout! [/align

pix: notre plus beau dortoir xD
Un bourgeon d’amour à faire éclater sa libido.

# Posté le mercredi 03 septembre 2008 15:41

Modifié le jeudi 04 septembre 2008 13:30