J'ai toujours voulu savoir dessiner. Reproduire sur papier les nombreuses images qui défilent dans ma tête, ces enfants, ces hommes, ces femmes, et tout leurs mystères. Dessiner un simple paysage, un simple fruit, une simple bouche, de simples doigts, une simple main, un simple crayon, dessiner du noir ou dessiner la vie, dessiner le bonheur ou le malheur. J'ai toujours rêvé pouvoir laisser aller mon crayon sur du simple papier ou du papier canson, mais qu'au final ça donne quelque chose de beau et non de simples ronds...
Si je savais dessiner, si j'avais en moi ce don qui me permettrait de m'exprimer à l'instar de l'écriture, qui elle, selon moi est trop franche, je dessinerai de simples dessins, qui au premier regard paraîtraient anodins mais que lorsque l'on s'y reprend à deux fois on apercevrait de nombreuses informations cachées sous les traits fins d'un crayon. Un c½ur brisé dans la main de cette fille dans le fond, un regard sans pupille, un regard vide d'expression dans l'½il de celle assise sur le banc, un chien qui court non pas après une balle ou un ballon mais après une voiture familiale qui le laisse à l'abandon. Un homme seul avec ses deux enfants qui malgré les apparences de « bonheur » reste indéfiniment seul.
On y verrait aussi de nombreuses lettres planquées au creux de l'arbre. Cet arbre où sur son tronc on y voit graver des initiales de couples peut-être déjà séparés.
Ou alors mes dessins se feraient plus précis, représentant un simple objet qui compte pour moi à ce moment précis... représentant, un mot, plus où moins bien dessiner, calligraphier. Un regard profond que j'aurai aimé qu'on me lance, un sourire charmeur et troublant qui me serait destiné.
J'ai toujours voulu savoir dessiner, mais je n'y arrive pas, alors pour compenser, j'écris ce qu'il y a dans ma tête, mais si je savais m'exprimer par le dessin, ça serait plus puissant, car « une photo vaut mille mots » mais un dessin... c'est tout autant de mot, si ce n'est plus...
Si je savais dessiner, si j'avais en moi ce don qui me permettrait de m'exprimer à l'instar de l'écriture, qui elle, selon moi est trop franche, je dessinerai de simples dessins, qui au premier regard paraîtraient anodins mais que lorsque l'on s'y reprend à deux fois on apercevrait de nombreuses informations cachées sous les traits fins d'un crayon. Un c½ur brisé dans la main de cette fille dans le fond, un regard sans pupille, un regard vide d'expression dans l'½il de celle assise sur le banc, un chien qui court non pas après une balle ou un ballon mais après une voiture familiale qui le laisse à l'abandon. Un homme seul avec ses deux enfants qui malgré les apparences de « bonheur » reste indéfiniment seul.
On y verrait aussi de nombreuses lettres planquées au creux de l'arbre. Cet arbre où sur son tronc on y voit graver des initiales de couples peut-être déjà séparés.
Ou alors mes dessins se feraient plus précis, représentant un simple objet qui compte pour moi à ce moment précis... représentant, un mot, plus où moins bien dessiner, calligraphier. Un regard profond que j'aurai aimé qu'on me lance, un sourire charmeur et troublant qui me serait destiné.
J'ai toujours voulu savoir dessiner, mais je n'y arrive pas, alors pour compenser, j'écris ce qu'il y a dans ma tête, mais si je savais m'exprimer par le dessin, ça serait plus puissant, car « une photo vaut mille mots » mais un dessin... c'est tout autant de mot, si ce n'est plus...



